| Introduction |
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Les Français sont les plus gros consommateurs de médicaments psychoactifs, anxiolytiques, antidépresseurs et tranquillisants, mais cette rubrique peut concerner aussi nos "surfeurs" étrangers.
Si le recours à ces médicaments, qui ont les effets secondaires des drogues dures en terme de dépendance et, donc, de sevrage, est temporaire et répond à un vrai coup dur de la vie, ils peuvent être parfaitement justifiés, surtout sur prescription médicale.
Votre médecin est le seul habilité à vous prescrire le médicament adapté, à la dose adaptée et pendant la durée adaptée à votre cas et votre personnalité et non la personne bien intentionnée qui vous donne le reste de la boîte d'un médicament qui "lui a si bien réussi".
Mais, à l'inverse, s'ils deviennent une consommation réflexe face à la moindre contrariété de la vie courante,
il peut être temps d'envisager des thérapeutiques plus douces, moins addictives et qui rendent de grands services face à des situations plus banales et prévisibles.
D'autre part, nous ne saurions trop insister sur le cocktail détonnant que représente l'association antidépresseurs et alcool, même à dose estimée raisonnable.
Si votre médecin a jugé bon de vous prescrire ce type de médicaments, saisissez cette occasion pour cesser, au moins temporairement, TOUTE consommation : vin, apéritif, digestif, etc..
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