Affections hivernales
 

 

Echinacée
Echinacea purpurea
De composition très complexe, elle joue un rôle de stimulation des défenses immunitaires, par une mobilisation accrue des globules blancs, et contribue à augmenter la synthèse d'interleukine.

L'extrait d'Echinacée est donc tout à fait recommandé en période hivernale afin de mieux affronter, et surtout de mieux guérir, les épisodes infectieux de la sphère respiratoire : rhinites, bronchites et états grippaux.


Peut présenter des contre-indications, demander conseil.

 

Eucalyptus
Eucalyptus globulus
Associant un puissant pouvoir antiseptique à une action décongestionnante sur les voies respiratoires, la feuille d'Eucalyptus, riche en eucalyptol, aide à fluidifier les sécrétions bronchiques et facilite, de ce fait, leur évacuation en cas de toux grasse et d'affections respiratoires avec encombrement.

Réservé à l'adulte. Déconseillé pendant la grossesse et l'allaitement.

 

Quinquina
Cinchona succiruba
Ce n'est qu'en 1820 que la quinine, l'actif principal, a été isolé par deux pharmaciens Français. Jusque là, l'écorce de Quinquina était utilisée pour lutter contre les "fièvres des marais", efficacement mais d'une manière totalement empirique depuis le dix-septième siècle.

La quinine est un remarquable anti-infectieux et, à ce titre, l'extrait naturel d'écorce de Quinquina est conseillé en cas de fièvre légère et d'état grippal.

Ses vertus apéritives, qui expliquent pourquoi il en a été fait nombre de boissons, de vins et de liqueurs, ont leur utilité pour redonner de l'appétit et lutter contre les fatigues hivernales.


Il faut se souvenir qu'il s'agit, historiquement, du premier remède dit "homéopathique" découvert par Hahnemann. Il avait constaté qu'à forte dose, l'écorce de Quinquina provoque une fièvre qu'elle est à même de soigner à "faible" dose... Ce fut donc, vers la fin du dix-huitième siècle, la naissance d'une thérapeutique qui n'en finit pas de faire couler de l'encre !

Réservé à l'adulte. Déconseillé pendant la grossesse et l'allaitement.

 

Saule
Salix alba
A l'image de la Reine des prés, décrite à la rubrique des douleurs, l'écorce du Saule contient des dérivés salicylés, salicine et salicoside, qui ont été à l'origine de l'Aspirine. Ce sont ces actifs qui confèrent à cette plante ses effets antipyrétiques et analgésiques.

On le conseille donc, sauf en cas de sensibilité particulière aux salicylates où il peut être remplacé par le Quinquina, dans les manifestations fébriles grippales, les douleurs dentaires et le mal de tête.


Réservé à l'adulte. Déconseillé en cas d'allergie à l'Aspirine.

 

Thym
Thymus vulgaris
Non content d'être indispensable à la cuisine Méditerranéenne, le Thym possède, à la fois, une action antiseptique active sur les mycoses, levures et bactéries, une action antispasmodique avérée sur les contractures et crampes musculaires.

L'extrait de Thym, dont l'huile essentielle est riche en thymol, a fait les preuves de son action sur l'arbre respiratoire lorsque l'inflammation s'accompagne de toux sèche.


Réservé à l'adulte. Déconseillé pendant la grossesse et l'allaitement.